L’exécutif de l’Église réformée fribourgeoise rempile pour un nouveau mandat

De gauche à droite: Katrin Bardet, Thérèse Chamartin, Monique Johner, Franziska Grau Salvisberg, Anne-Élisabeth Nobs, Pierre-Philippe Blaser / LV
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De gauche à droite: Katrin Bardet, Thérèse Chamartin, Monique Johner, Franziska Grau Salvisberg, Anne-Élisabeth Nobs, Pierre-Philippe Blaser
LV

L’exécutif de l’Église réformée fribourgeoise rempile pour un nouveau mandat

12 décembre 2019
Réunis en synode, les délégués de l’Église réformée fribourgeoise ont réélu les sept membres de leur exécutif, mercredi 11 décembre. Aucune nouvelle candidature n’avait été proposée.

«Une immense merci pour votre confiance», lâche le pasteur Pierre-Philippe Blaser, président du Conseil synodal (exécutif) de l’Église évangélique réformée du canton de Fribourg (EERF), réélu pour un troisième mandat. Mercredi 11 décembre, les délégués se sont prononcés lors d’un synode à l’Institut agricole de Grangeneuve. Ils ont réélu les sept membres du Conseil synodal. «Dans notre Église, il n’y a pas de restriction au niveau du nombre de mandats», précise le président.

Ainsi, par ordre d’ancienneté, le Conseil synodal se compose de Thérèse Chamartin (2008), du pasteur Pierre-Philippe Blaser (2009), de Monique Johner (2012), du pasteur Martin Burkhard (2014), de Franziska Grau Salvisberg (2015), d’Anne-Élisabeth Nobs (2016) et de la pasteure Katrin Bardet (2018). Ils siègeront pour la législature de 2020 à 2023. Après ses élections, les délégués ont également dû se prononcer sur un président. Pierre-Philippe Blaser, candidat à sa succession a récolté 62 voix sur 76. «Notre équipe est motivée. Nous collaborons bien. On accepte les divergences et recherchons le consensus», souligne-t-il. Quant aux défis pour la nouvelle législature? Le président pointe la sécularisation, l’écologie – pour laquelle les Églises devraient selon lui se positionner plus clairement –, ainsi que la réforme fiscale des entreprises qui péjorera le budget des paroisses, car dans ce canton les personnes morales paient un impôt ecclésiastique.

Un budget prudent

Lors de cette soirée, les délégués ont également approuvé le budget 2020 qui présente un excédent de charges de 9294 francs. «Ce budget est placé sous un certain signe d’économie. Il s’agit de diminuer les dépenses», précise la conseillère synodale Anne-Élisabeth Nobs, en charge des finances. «Avec la réforme fiscale, on s’attend à une diminution des recettes», souligne un membre de la Commission financière. Ainsi, les dépenses sont en diminution de 2% par rapport à 2019. Toutefois pas de coupe spectaculaire dans tel ou tel domaine. Même si les réformes fiscales entrent en vigueur en 2020, elles n’auront pas encore d’effets cette année-là, car elles s’appliquent aux résultats 2020 des entreprises.

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